Le manque d’eau a été bien plus grave que prévu, et de nombreux théiers ont jauni et séché. La récolte n’atteint que 60 à 70 % des volumes habituels, avec des problèmes persistants de croissance inégale et de bourgeons dits « grand-père-petit-fils » (gong-sun ya). Certains pieds, fortement lignifiés, n’ont pas encore été récoltés, et on ne s’attend pas à une qualité extraordinaire. Quelques plantations s’en sortent plutôt bien, mais le niveau général de la région est loin d’égaler l’excellente année dernière. Pour ce thé de printemps, on se contentera d’un 70 sur 100.